Les quelques définitions ci-après sont extraites d'une partie de l'ouvrage d' Eric Ruffiat, Nouveau Dictionnaire de la Culture Psy, Nîmes, Editions Œdipia ©, 2009 - Tous droits réservés.

Abandon

Abandon

La peur de l’abandon trouve son origine dans la relation à la mère et/ou au père, soit parce que la figure de l’attachement n’a pas pu se faire de façon correcte, la sécurité affective en est ainsi compromise, soit parce que l’individu reste fixé de manière infantile et pathologique à sa mère dans une relation fusionnelle. L’enfant, puis plus tard l’adulte, ne fera qu’un dans son imaginaire avec l’Autre.
La peur d’être abandonné ne vient pas nécessairement d’un abandon réel de même que certains enfants abandonnés dans la réalité ne sont pas des abandonniques. Cette peur est comme une incapacité à se détacher pour devenir autre, autonome et individué.
La pathologie se manifestera de plusieurs façons, soit par un asservissement à l’Autre, un dévouement excessif niant jusqu’à soi-même, soit par une fuite éperdue.
De l’anxiété de séparation à l’angoisse de séparation, la peur de l’abandon peut invalider toute une vie.

Abandonnique

Abandonnique

Comme ce terme l’indique, la caractérologie du sujet présente un fort sentiment d’abandon*. Mais il n’est pas nécessaire d’être abandonné pour manifester cette névrose.
Pour comprendre, il nous faut remonter à la petite enfance, et au premier attachement à la mère. Nous traversons tous cette étape fusionnelle première dans laquelle nous ressentons la mère et notre être comme un tout. Cette dyade vécue alors comme une plénitude parce que nous nous sentons complets, ne nous facilite pas toujours la tâche pour accepter le manque.
Aussi certaines personnes s’accrochent elles au paradis perdu en restant fixées à ce mode d’attachement. L’absence de l’être aimé est en conséquence vécue plus dramatiquement, c’est-à-dire comme un abandon réel.
Cette dépendance affective, réalisée par la fixation à un mode d’attachement infantile, s’exprime alors par un besoin d’amour sans limite et un fort sentiment d’insécurité. On peut dire qu’elle conditionne la vie future du sujet dans son mode relationnel.
L’abandonnique réagit toujours fortement au manque (réel ou vécu comme tel) sous forme d’angoisse*, de dépréciation de lui-même ou d’agressivité. Cette adresse de reproches à l’encontre de l’objet* d’amour ou envers lui-même, ne permet pas l’épanouissement et la satisfaction des relations amoureuses.
Si la symptomatologie de l’abandonnique s’apparente à celle des autres névroses, elle ne s’origine pas dans des conflits œdipiens (le ça* opposé au surmoi*). L’introduction du tiers propre à la trilogie de l’Œdipe* n’est pas possible en raison d’un moi* faible, non différencié de l’Autre auquel il est attaché.
Ce syndrome d’abandon se positionne donc avant la phase œdipienne.

Abraham (Karl)

Abraham (Karl)

Né en 1877 à Brême, Karl Abraham, après des études de médecine, s’intéresse à l’œuvre de Freud et choisit la voie de la psychanalyse. Il rencontre Freud en 1907, date à partir de laquelle il ne cessa de soutenir l’homme autant que son œuvre. Karl Abraham comprit et défendit au mieux, toute sa vie, les théories freudiennes.
De 1910 à 1925, année de sa mort, il préside l’association psychanalytique de Berlin dont il fut l’un des fondateurs. Il fut également président de l’Association psychanalytique internationale de 1924 à 1925. Parmi ses divers écrits et travaux, on retiendra tout particulièrement ceux distinguant, dans le stade* oral ainsi que dans le stade anal, deux étapes d’évolution telles que le stade sadique-oral dont l’idée fut approfondie par Mélanie Klein*.

Abréaction

Abréaction

Il s’agit de la libération d’affects liés à un traumatisme*. Ces affects ont été refoulés dans l’inconscient* et se libèrent au moment de la remémoration du traumatisme lors de la cure analytique*. Dans les premières années de sa pratique Sigmund Freud utilisa souvent l’hypnose* pour provoquer cette abréaction. Il s’agissait de séparer l’affect du souvenir en laissant enfin se libérer les émotions non exprimées ou insuffisamment lors du traumatisme.
À l’heure actuelle la plupart des psychanalystes ont renoncé à provoquer l’abréaction sous hypnose mais celle-ci peut toujours survenir au décours de la cure, c’est alors un moment chargé d’émotions fortes, affectant l’analyste comme son analysant.

Abstinence (voir aussi : Règle d’abstinence)

Abstinence (voir aussi : Règle d’abstinence)

Action d’exclure volontairement et durablement la consommation d’un produit ou d’un acte et, de fait, de renoncer au plaisir qu’il procure.
Autrefois, le terme d’abstinence concernait essentiellement les plaisirs sexuels, par abstinence on entendait chasteté.
Depuis, d’autres plaisirs sont pris en compte et l’abstinence concerne aussi le fait de se priver de la consommation d’un produit dont on pourrait être dépendant, que ce choix soit motivé par des raisons médicales, religieuses ou philosophiques.

Acte manqué (voir aussi : Lapsus)

Acte manqué (voir aussi : Lapsus)

L’acte manqué est à classer parmi les voies d’allègement automatique de l’inconscient. Voies d’allègement automatique de l’inconscient (Rêves*, lapsus*, actes manqués*, somatisations*) qui ont pour but de permettre une décharge pulsionnelle, nécessaire à la libération d’une trop grande tension psychique.
Il est à noter que Sigmund Freud, dans sa Psychopathologie de la vie quotidienne, regroupe sous le terme d’acte manqué ces phénomènes inconscients qui ne relèvent pas de la pathologie mais qui procèdent de la même façon que les symptômes névrotiques. Ces actes sont donc compatibles avec un bon équilibre psychique, ils soulignent la réalité d’une vie psychique inconsciente.
Ce sont des échecs, des intentions non abouties concernant des actes effectués d’habitude sans aucune difficulté, que l’on va attribuer à de l’inattention ou encore au hasard. La fatigue peut favoriser la survenue d’un acte manqué mais elle ne l’explique pas. C’est un acte psychique complet, révélateur du compromis existant entre deux intentions différentes, souvent opposées, l’une étant l’intention volontaire du sujet, l’autre relevant du fait d’un désir refoulé qui trouve là le moyen de s’exprimer.
S’il est consciemment vécu comme un échec, l’acte manqué n’en est pas moins un acte réussi inconsciemment. En effet, par ce moyen, les pulsions refoulées peuvent s’exprimer sans engendrer un sentiment de culpabilité chez le sujet qui ne se sent pas responsable de l’insuccès qu’a rencontré son action.

Actif-passif

Actif-passif

Notion fondamentale de la vie psychique qui détermine des buts pulsionnels opposés. Selon Freud, la pulsion* est forcément active et ce n’est donc que son but qui peut être passif.
Il pense également que le couple d’opposés actif-passif est à l’origine de tous les autres couples d’opposés tels que phallique-châtré et masculin-féminin.
L’exemple type observé par les psychanalystes est celui du couple sado-masochique où l’activité et la passivité s’expriment autant dans le comportement des sujets que dans leurs fantasmes.

Acting-out

Acting-out

Acte effectué de façon inconsciente par l’analysant*, que ce soit lors d’une séance ou hors des séances et qui, généralement, est à décrypter par le psychanalyste* car cet acte isolé, qui n’est pas en corrélation avec les actions habituelles du sujet, remplace la verbalisation* et le souvenir*. L’acting-out signifie donc agir hors de ses habitudes à la place de se souvenir et parler.
C’est toujours un acte impulsif, en opposition aux motivations habituelles du sujet, qui peut aller jusqu’au meurtre ou jusqu’à l’agression sexuelle, par exemple.
Cependant, l’acting-out est à différencier du passage à l’acte* en cela qu’il ne démontre pas de signification, qu’il est isolé et non-interprétable par l’analyste ; il exprime néanmoins le retour de l’élément refoulé*.
Le rôle de l’analyste quand il y a acting-out, est d’aider le patient dans l’incapacité où il se trouve de verbaliser et de réintégrer le discours.
L’analyste pourra se servir de sa position transférentielle pour y parvenir car l’acting-out signifie que la cure n’emprunte pas la voie qu’il faudrait, qu’elle est en demande de symbolisation*.
Il est à noter que la psychanalyse anglaise différencie l’acting-out de l’acting-in :
Selon elle, l’acting-in représente tout acte qui, lors d’une séance, s’exprimerait à la place de la verbalisation (ce peut être un déplacement du corps par exemple) ; tandis que l’acting-out désigne le même comportement substitutif mais en dehors des séances.
Lacan, quant à  lui, distingue l’acting-out du passage à l’acte et de l’acte seul :
1- L’acte est empli de signification et permet à l’analysant d’évoluer grâce au phénomène de l’après-coup*.
2- L’acting-out n’est pas, d’après lui, un acte mais bien plutôt une demande de symbolisation qui démontre les lacunes du psychanalyste mais que le praticien qu’il est peut modifier s’il se sert alors des sentiments du transfert* de son patient.
3- Le passage à l’acte est un acte inconscient, impossible à symboliser.
Enfin, pour éviter l’écueil que constitue l’acting-out, Freud conseille de demander aux patients de façon générale d’éviter de prendre de grandes décisions durant toute la durée de la cure (que ce soit pour leur vie privée, mariage, divorce, ou professionnelle et sociale). L’idéal étant que l’analysant exprime sa réaction uniquement à travers le transfert.

Activité/Passivité

Activité/Passivité

Voir : Passivité

Addiction (le trait de personnalité)

Addiction (le trait de personnalité)

L’idée du concept d’addiction ou mieux de conduite addictive, ramène le sujet au centre de l’action, et non dans une passivité de dépendance. Parler de maladie alcoolique c’est mettre le produit au centre de la maladie, parler d’addiction c’est remettre le patient au centre de sa problématique addictive. Le concept permet une idée, une abstraction, un objet conçu de l’esprit ou acquis par lui, permettant d’organiser les perceptions et les connaissances.
La dépendance appartenait à la pensée psychiatrique du XIXè siècle et renvoyait à un dérèglement des passions en se référant à la bonne morale.
Les produits sont à l’extérieur du sujet dans un premier temps. « Les gens mettent en jeu leur santé à cause de leurs désirs » disait Démocrite (-460 à -370 av. JC).
Le concept d’addiction a permis d’intégrer des comportements répétitifs auto-entretenus en dehors du simple effet renforçateur positif ou négatif du produit. Ce décollage du produit a permis de mieux cerner l’existence du manque avant la phase initiatique. Ce manque est indépendant du produit ou du comportement et répondrait à un trait de personnalité.

Le trait de personnalité
Deux origines :
•    Innée et/ou neurobiologique ;
•    Acquise comportementaliste et/ou cognitive.
Dépendance et stimulation dopaminergique : tous les agents connus pour induire une dépendance psychique ont en commun d’accroître notablement la concentration extra-cellulaire de dopa-mine dans le noyau accumbens.
Schématiquement il existe deux manières d’activer la voie dopaminergique (Adès 1997, Kreeck 1997, Tassin 1997) :
- Directe par des substances agissant en augmentant la libération de dopamine (amphétamines, alcool, nicotine) ou en inhibant sa recapture (cocaïne, métamphétamine,  méthyl  métamphétamine, ecstasy).
- Indirecte par la levée de l’inhibition de la voie mésocortico-limbique au niveau des neurones dopaminergiques (héroïne, opioïdes) conduisant dans tous les cas à une concentration plus importante de dopamine dans le noyau accumbens.

Au niveau génétique :
Il a été retrouvé dans plusieurs études une prévalence importante de l’allèle A 1 du DRD2 en corrélation avec la sévérité de l’addiction, beaucoup plus de cocaïnomanes et de sujets dépendants à l’alcool avec souvent des ATCD familiaux d’alcoolisme et de conduites antisociales précoces.
D’autre part il a été aussi démontré que le stress (système corticotrope) majorait la vulnérabilité du sujet.
En gros nous pouvons dire que la vulnérabilité et la résistance sont dopaminergiques et soumises à un processus d’ajustement ou coping (Le Moal, Bordeaux). La vulnérabilité et les modalités de consommations ont aussi une composante génétique (P. Gorwood, Paris).

Acquisition d’un trait de personnalité propice aux conduites addictives : la notion de seuil du système dopaminergique est une des données les plus récentes, il serait, nous l’avons vu, dépendant des facteurs génétiques et se modulerait dans les premières années de vie. L’acquisition du trait de personnalité est soumise à ce qui se passe dans la rencontre avec le produit.

Addiction à la dépendance
Le concept d’addiction renvoie à une phase initiatique et à une répétition active de cette phase. Les concepts antérieurement utilisés étaient ceux de com-plusion (lutte contre le comportement) ou d’implusion (absence de contrôle et prise de conscience après geste) traduisant également certains différences cliniques des comportements d’addiction. Ces deux termes sont plus proches de la réalité de l’agir que le terme dépendance, beaucoup plus passif.
Ils renvoient à la notion de poussée, de force à laquelle le sujet peut difficilement résister : désir et/ou besoin.

Les critères d’addiction de Goodman 1990 :
A :    Impossibilité de résister aux impulsions à réaliser ce type de comportement ;
B :    Sensation croissante de tension précédant immédiatement le début du comportement ;
C :    Plaisir ou soulagement pendant sa durée ;
D :    Sensation de perte de contrôle pendant le comportement ;
E :    Présence d’au moins 5 des 9 critères suivants :
1.    préoccupation fréquente au sujet du comportement ou de sa préparation ;
2.    intensité et durée des épisodes plus importantes que souhaitées à l’origine ;
3.    tentatives répétées pour réduire, contrôler ou abandonner le comportement ;
4.     temps important consacré à réparer les épisodes, à les entreprendre ou à s’en remettre ;
5.    survenue fréquente des épisodes lorsque le sujet doit accomplir des obligations professionnelles, scolaires ou universitaires, familiales ou sociales ;
6.    activités sociales, professionnelles ou récréatives majeures, sacrifiées du fait du comportement ;
7.    perpétuation du comportement bien que le sujet sache qu’il cause ou aggrave un problème persistant ou récurrent d’ordre social, financier, psychologique ou physique ;
8.    tolérance marquée : besoin d’augmenter l’intensité ou la fréquence pour obtenir l’effet désiré, ou diminution de l’effet procuré par un comportement de même intensité ;
9.    agitation ou irritabilité en cas d’impossibilité de s’adonner au comportement.

F :    Certains éléments du syndrome ont duré plus d’un mois ou se sont répétés pendant une période plus longue.

Le champ des addictions :
Dans un premier temps la toxicomanie, l’alcoolisme, le tabagisme, la boulimie, le jeu pathologique.
Dans un deuxième temps le champ s’est élargi aux tentatives de suicide à répétition, aux achats compulsifs, aux conduites à risques, à l’anorexie, aux addictions sexuelles, aux excès de dépenses physiques ou de travail et dernièrement aux excès d’utilisation de la cybernétique.
Nous resterons sur les addictions aux produits psychoactifs.

Les critères d’usage, d’abus et de dépendance :
- L’usage : consommation de substances psychoactives n’entraînant ni complication somatique, ni dommage.
- L’usage risqué :
- Usage de stupéfiant entraînant une incarcération.
- Usage de substances psychotropes et conduite auto-mobile ou lors de taches nécessitant une coordination psychomotrice.
- Usage lors de la grossesse.
- Le mésusage (Société Française d’alcoologie, SFA)
Le risque est consommé, c’est l’usage nocif. Il y a répétition de la consommation malgré la constatation de dommages entraînés par celle-ci. Ces dommages peuvent être de l’ordre du somatique, du psychoaffectif ou du social. Les dommages peuvent concerner le sujet abusant ou l’entourage ou la société.
- Usage avec dépendance :
Il existe une impossibilité de s’abstenir de consommer. Les dépendances, psychique et physique, sont difficilement séparables.
Notion de craving pour la dépendance psychique qui peut renvoyer aux symptômes de manque.
Par définition, la dépendance physique comprend le manque et la tolérance.

Les critères du DSM IV :
- Dépendance à une substance : Mode d’utilisation inadapté d’une substance conduisant à une altération du fonctionnement ou une souffrance cliniquement significative, ce mode d’utilisation ina-dapté est caractérisé par la présence de trois (ou plus) des manifestations suivantes, à un moment quelconque d’une période continue de 12 mois :

a) Tolérance définie par l’un des symptômes suivant :
- besoin de quantités notablement plus fortes de la substance pour obtenir une intoxication ou l’effet désiré.
- effet notablement diminué en cas d’utilisation continue d’une même quantité de substance.

b) Sevrage caractérisé par l’une ou l’autre des manifestations suivantes :
- syndrome de sevrage caractéristique de la substance spécifique.
- sa substance ou une substance très proche est prise pour soulager ou éviter les symptômes de sevrage.
- la substance est souvent prise en quantité plus importante ou pendant une période plus prolongée que prévu.
- il y a un désir persistant, ou des efforts infructueux, pour diminuer ou contrôler l’utilisation de la substance.
- beaucoup de temps est passé à des activités nécessaires pour obtenir la substance (ex : consultation de nombreux médecins ou déplacement sur de longues distances), à utiliser le produit (fumer sans discontinuer) ou à récupérer de ses effets.
- des activités sociales, professionnelles ou de loisirs importantes sont abandonnées ou réduites à cause de l’utilisation de la substance,
- l’utilisation de la substance est poursuivie bien que la personne sache avoir un problème psychologique ou physique persistant ou récurrent susceptible d’avoir été causé ou exacerbé par la substance (par exemple, poursuite de la prise de cocaïne bien que la personne admette une dépression liée à la cocaïne, ou poursuite de la prise de boissons alcoolisées bien que le sujet reconnaisse l’aggravation d’un ulcère du fait de la consommation d’alcool). Il sera spécifié si la dépendance est psychologique ou physique (items 1 et 2 positifs).

- Abus d’une substance :

a) Mode d’utilisation inadéquat d’une substance conduisant à une altération du fonctionnement ou à une souffrance cliniquement significative, caractérisée par la présence d’au moins une des manifestations suivantes au cours d’une période de 12 mois :
- utilisation répétée d’une substance conduisant à l’incapacité de remplir des obligations majeures, au travail, à l’école, ou à la maison (par exemple absences répétées ou mauvaises performances au travail du fait de l’utilisation de la substance, absence, exclusions temporaires ou définitives de l’école, négligence des enfants ou des tâches ménagères).
- utilisation répétée d’une substance dans des situations où cela peut être physiquement dangereux (par exemple lors de la conduite automobile ou en faisant fonctionner une machine alors qu’on est sous l’influence d’une substance).
- problèmes judiciaires répétés liés à l’utilisation de la substance (par exemple, arrestation pour comportement anormal en rapport avec l’utilisation de la substance).
- utilisation de la substance malgré des problèmes interpersonnels ou sociaux, persistants ou récurrents, causés ou exacerbés par les effets de la substance (par exemple, disputes avec le conjoint à propos des conséquences de l’intoxication, bagarres, etc.)

b) Les symptômes n’ont jamais atteint, pour cette substance, les critères de dépendance à une substance.

Les usages : Les usages représentent tous les autres cas de figure d’utilisation d’une substance ne correspondant pas aux critères d’abus et de dépendance.
Cela permettra de faire passer des messages de prévention adaptés à chaque individu en fonction de chaque produit.

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